Les indicateurs sont alimentés par les données issues des réseaux de suivis déployés dans l’estuaire de la Seine, la proche baie de Seine et le littoral normand. Les réseaux suivants ont ainsi été mobilisés :

  • Les débits journaliers de la Seine et de ses principaux affluents sont disponibles sur la banque HYDRO (www.hydro.eaufrance.fr). Les stations ‘Seine’ sont gérées par la DRIEE-IDF et les stations des affluents par la DREAL-Normandie ;
  • Le suivi de la qualité des eaux de la Seine à l’aval de Poses est géré par l’Agence de l’Eau Seine-Normandie. Il concerne quatre supports : eau (physico-chimie, chimie, bactériologie), sédiment (chimie), macro-invertébrés benthiques (IBGA) et diatomées (IBD). Il est constitué de 18 points de suivi entre Poses et la mer, prélevés 6 à 24 fois par an. Les données sont disponibles via la base de données Qualit’eau (qualiteau.eau-seine-normandie.fr).
  • Le suivi en continu de la physico-chimie de l’estuaire de la Seine (réseau SYNAPSES) en mis en œuvre par le GIP Seine-Aval, en collaboration avec le GPMR. Son objectif est double : 1) suivi haute-fréquence (5 minutes) des paramètres liés à la qualité des eaux (turbidité, oxygène dissous, pH, conductivité, température, chlorophylle a, salinité) sur cinq stations (en surface : Rouen, Val-des-Leux, Tancarville, Fatouville ; au fond : Tancarville, Fatouville et Balise A) ; 2) améliorer la connaissance du fonctionnement hydrodynamique et sédimentaire de l’estuaire. Les données sont disponibles à J+1 (synapses.seine-aval.fr).
  • Le Réseau d’Observation de la Contamination Chimique du milieu marin (ROCCH) est coordonné par l’Ifremer pour le compte du Ministère en charge de l’environnement. Il permet un suivi de la contamination chimique du littoral et du milieu marin sur trois matrices : eau, sédiment et biote ; ainsi que le suivi des effets biologiques du TBT (impo-sex) sur la nucelle au niveau du littoral. Les données sont bancarisées dans la base Quadrige².
  • Le Réseau de surveillance du Phytoplancton et des Phycotoxines (REPHY) est coordonné par l’Ifremer. Il permet de recenser les événements tels que les eaux colorées, les efflorescences exceptionnelles et les proliférations d’espèces toxiques ou nuisibles pour la faune marine ou produisant des toxines dangereuses pour les consommateurs de coquillages. Il se base sur un suivi des espèces phytoplanctoniques dans les eaux côtières et des toxines dans les coquillages. Les données sont bancarisées dans la base Quadrige².

Pour plus d'information, contacter le GIP Seine-Aval.